incendies d'origine électrique-electrical-fires- technologie ICR-GCI Technology


Aller au contenu

Incendies d'origine électrique, la cause majeure d'incendies technologie ICR


Comment pouvez-vous faire la douloureuse expérience d'un incendie d'origine électrique à tout moment chez vous ?


...


...


Ce ne sont pas les Arcs ou les Courts Circuits les responsables de ces incendies.



Lorsqu'un feu d'origine électrique survient, la presse parle "d'un court-circuit" en Europe ou "d'arcs" en Amérique du Nord*. Quelques fois, les termes "surcharge" ou "court-circuit à une prise" sont aussi évoqués en explications complémentaires.

*Un court-circuit (que l'on sait détecter depuis qu'il existe des fusibles en plomb) ou un arc ne sera jamais responsable d'un incendie, ou se sera rarissime.

Viennent ensuite l'état de l'installation électrique, sa mauvaise utilisation éventuelle, l'intérêt de renforcer les protections, normes et contrôles... Mais, par exemple dans le secteur du nucléaire où les sites sont aux normes, surveillés et contrôlés, un incendie sur deux reste d'origine électrique. Et les amorces sont loin d'être rares, plusieurs sur chaque site par an...

Pour qu'il y ait un incendie d'origine électrique, il faut qu'il y ait un point chaud qui ait eu le temps de générer une atmosphère propice à l'amorce de l'incendie.

C'est une vérité de La Palice avec laquelle tout le monde ne pourra qu'être d'accord.

Mais ce qui est aussi évident, c'est que les protections aux normes sont incapables de détecter ces points chauds. Et il existe de nombreuses études et publications dont certaines datent même de 1977 ( par exemple, et visible ici ) ...qui indiquent que ces points chauds naissent principalement aux connexions*.

Les professionnels et experts savent parfaitement que les connexions sont la source de la quasi-totalité des incendies d'origine électrique et non les Arcs ou les Courts-circuits.


_________________________________

*Les connexions raccordent les fils entre eux ou les fils aux appareils comme dans les prises, rallonges et multiprise, boites de dérivations, les appareils de chauffages, ballons d'eau chaude, ventilations, appareils d'éclairage, protections dans les tableaux électriques, disjoncteurs et compteurs EDF, etc... On en trouve des centaines par installation, disséminées dans les circuits des installations électriques et dans tous les recoins les plus intimes des habitations, mais aussi dans tous les appareils électriques.

_________________________________




Même si votre logement est neuf et aux normes, il demeure un risque d'incendie imprévisible, risque qui reste en dehors de tout contrôle :



1/- L'incapacité de détecter des points chauds.


...Il est impossible de détecter automatiquement par l'analyse des conducteurs actifs des points chauds qui peuvent se développer dans les circuits. Lorsque l'on utilise un fer à souder, un grille pain, un cumulus électrique, un sèche linge, etc... il y a bien des points chauds aux résistances de ces appareils ( effet Joule ) mais bien, sûr ils n'alertent aucune protection. Qui n'a pas remarqué un jour une prise bouillante ou en partie charbonnée ?

Si des "Arcs dangereux"(1) seraient ( Sujet controversé*) détectables dans certaines conditions* ces arcs ne traduisent qu’une cause ou conséquence possible de points chauds.

(1) Un arc est une conséquence éventuelle ou une cause possible d'un point chaud, la cause la plus fréquente étant, et de loin, l'effet Joule.


*Voir la page et les liens : "Résumé mis à jour" section 2005 à 2009 Les AFCIs aux USA, ("Disjoncteurs d'Arcs Dangereux") Et même page section 2012 : "Combination AFCIs WHAT THEY WILL AND WILL NOT DO"
.


A propos de ces controverses sur l'efficacité de la détection des arcs anormaux ou dangereux, ci-dessous le test d'un AFCI par un ingénieur IEEE, membre du NEC*:

*(National Electrical Code)






Une autre vidéo d'un professionnel US à propos des AFCIs

ou des

DETECTEURS D'ARCS DANGEREUX:




Et ci-dessous des tests de points chauds effectués par la C. Joule Effect Inc, avec des AFCIs : les isolants des connexions sont en train de fondre et de se charbonner, les points chauds ne sont pas détectés, ni à la Phase ni au Neutre.





Les résultats des tests de la C. Joule Effetc Inc, ont été présentés en audience publique aux USA en 2012.


2/- Les connexions ont vocation à générer ces points chauds et il s'y rajoute une chaine de facteurs aggravants.


...Parmis ceux-ci, le nombre : Il faut des centaines de connexions pour réaliser une installation. Pour une habitation moyenne, il en faut environ entre 200 à 250 pour les conducteurs actifs. Se pose entre autres le problème de l'erreur humaine lors de leur réalisation et le nombre qui multiplie le risque. Ensuite les emplacements : Les connexions sont souvent disséminés dans les recoins les plus intimes des bâtiments, caves, combles, doublages, derrière les prises, les raccordements de chauffage, chauffe eau électrique, dans les luminaires, les meubles fixes de cuisine, etc... Où un échauffement n'alertera pas forcément les occupants. Il faut encore indiquer l'incapacité de réaliser des vérifications satisfaisantes liée à ces emplacements mais pas seulement. S'il existe bien des recommandations de vérifications périodiques, celles-ci restent dans le domaine des habitations, des voeux pieux.


...Les lois de la physique n'arrangent rien. Car le passage du courant à travers des contacts pose très souvent dans le temps le problème d’une résistance et d’un effet joule, donc d'un point chaud :

Dès qu'elle est réalisée, une connexion oppose une résistance globale RG au passage du courant qui peut s’écrire comme la somme de plusieurs résistances, par exemple :


.......RG = ra la résistance des matériaux utilisés pour la connexion*
.............+ rb la résistance due au resserrement des lignes de courant,
.............
+ rc la résistance liée à la formation d ’oxydes
.............+ rd la résistance liée à la force du maintien des contacts,
..............
etc…

........................*A une température donnée, généralement 20°C

Or l'augmentation d’une seule de ces résistances va faire augmenter toutes les autres car elles sont interdépendantes. Et de nombreux facteurs « sollicitent » en permanence ces contacts : Les rares courts-circuits, les efforts électromagnétiques, les vibrations, les hautes fréquences, les surtensions, les manœuvres réseau, l’oxydation naturelle du cuivre, cuivre qui n'est mis à l'air libre qu’au niveau des connexions* ...

*Le cuivre s'oxyde naturellement à l'air, la formation d ’oxydes de cuivre augmente considérablement la résistance et donc la température de la connexion tandis que la chaleur favorise considérablement la formation d'oxydes de cuivre...

L'augmentation accidentelle d'une sous-résistance va affecter les autres et la résistance globale va s'élever d'un "cran" ce qui va s'accompagner, au début, d'un micro échauffement par effet Joule. Ce micro échauffement va affecter légèrement la Résistivité électrique des matériaux. (Plus la température s'élève, plus la résistivité et donc la résistance globale augmente, augmentant l'effet Joule...) ... augmentant encore d'un "cran" la résistance globale de l ’ensemble, la résistivité, la température la formation d'oxydes de cuivre et donc à nouveau l ’effet Joule… Tout le monde peut comprendre la suite..

L'échauffement augmentera ainsi cran par cran à chaque séquence de passage de courant selon une courbe forcément exponentielle.





(1) 760° C : Exemple de température aux connexions relevée par Fonrensic Studies


En parallèle, l'échauffement anormal va créer l’atmosphère propice à l’amorce de l’incendie.
Si les matières isolantes satisfont parfaitement aux normes contre les risques d'inflammabilité, dès qu'elle sont chauffées même faiblement, avec le temps, elles se transforment et perdent ainsi leurs précieuses caractéristiques : les isolants PVC subissent un Cracking dès 100°C / 212°F environ et finissent ainsi par charbonner. Des gaz plus ou moins inflammables se diffusent aussi dans les confinements où les odeurs n’alerterons pas toujours les occupants; L'énergie de l ’échauffement se transmet également aux poussières et aux matériaux d'isolation se trouvant à proximité. Comme les normes prévoient que les dispositifs de connexion doivent être résistants le plus longtemps possible à l'échauffement anormal, aucun contact de défaut n'est probable et rien n'est sensé interrompre le courant.

Dans cette atmosphère propice à l'ignition qui a eut tout le temps de s'installer en raison de l'échauffement progressif, l'élévation extrême de la température (1) entrainera la dégénérescence et la fusion de la connexion avec la mise à feu probable de son environnement :


Le tétraèdre du feu* :

Combustible, comburant, chaleur, énergie = Feu



*
L'énergie d'activation peut être Thermique, Chimique, Biologique, Electrique, Mécanique. La Combustion est une réaction Exothermique résultant de la réunion de 3 éléments.


Sous l'effet de l'énergie d'activation (notamment de la chaleur), le combustible se décompose (pyrolyse), le produit de cette décomposition est un gaz qui réagit avec le comburant (en général le dioxygène de l'air).

Le premier arc issu des désordres liés à la dilatation, ou simplement la chaleur seule pourra alors amorcer l’incendie.





Les professionnels et organismes en charge de la sécurité ont connaissance ces données depuis longtemps.

Pourquoi rien n'est-il fait ?

Pourquoi les connexions restent sans protection, alors que depuis des décennies les experts les mettent en cause dans la quasi-totalité des incendies ?




Facebook Like Box :



*ICR© Interruption de Connections Rougeoyantes

Copyright 2014.

Mis en ligne le 16-07-2014

Toute copie ou reproduction même partielle du présent site ou de ses éléments est stricement interdite
sans l'autorisation préalable écrite de l'auteur du site.

Contactez l'auteur du site:

______________________________________________________________________________________________________________________________



Revenir au contenu | Revenir au menu